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  • : La Muleta
  • : La peña la muleta a été créée par un groupe d'amis passionnés par le monde taurin. Aujourd'hui, elle regroupe tous les afficionados de SAINT PERDON qui partagent cette même passion. Par ce blog, nous souhaitons partager avec vous notre passion et vous faire connaître toutes les évènements que nous organisons.
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 08:00

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Nocivité du toreo de cape actuel

 

Le toreo de cape n’est point altéré par quelque pratique mensongère puisque l’homme seul sort au-devant du toro. Il n’en recèle pas moins des inconvénients que nous allons nous efforcer de mettre en lumière.

Nous allons partir d’un postulat qui ne manquera pas de susciter l’hilarité de bien des personnes, mais peu importe. On trouve naturel et nécessaire qu’un athlète s’adonne à des exercices de décontraction ou d’échauffement, ou de concentration avant l’effort. Considérez ce toro qui a mené une vie paisible, pratiquement exempte d’efforts des années durant ; qui n’a jamais couru autrement que les rares fois où cabestros et vaqueros l’y ont contraint, lui et ses frères, mais si peu ; qui somnole dans un local obscur, le chiquero…et soudain la porte s’ouvre sur la lumière, sur un monde inconnu, effrayant.

Le toro brave en quête de sa liberté se précipite de toute sa force, de toute sa vitesse, de tout son élan vers une chose qui a bougé. Si fort qu’on dirait une explosion. Sans préparation, sans échauffement. Ne serait-il pas soumis aux mêmes lois que les humains ?

Et que se passe t’il ? Au lieu qu’un peon cape tenue d’une main, indique un long voyage aller et retour à l’animal au moyen de largas qui tempèrent l’élan de la bête en échauffant ses muscles (ne pas oublier que larga en espagnol signifie long), c’est le matador qui freine le premier élan du fauve par une véronique nécessairement courte puisque la cape est tenue les mains basses. On voit alors le toro bravo faire un bond en l’air, se retourner en plein élan, on entend son souffle énorme, on entend même parfois « crujir les huesos » (craquer les os), étrange musique qui fait jubiler les aficionados espagnol lorsqu’il s’agit de réduire un toro rebelle, au troisième tercio, sous l’effet de passes de châtiment mais cruellement intempestives s’agissant d’un bicho tout neuf, tout cru. C’est le massacre qui commence. Car, des véroniques de cette sorte, à plus forte raison si le matador a du talent , l’artiste va en enchaîner cinq ou six à la file, avec comme remate la demi-véronique qui est, elle, par définition un recorte.Pour peu que, selon la mode nouvelle, le matador intercale quelques chicuelinas (autre recorte) dans ce bouquet, le toro aura déjà presque reçu sa ration de châtiment. Et plus il sera brave, plus dure sera l’épreuve. Toutes les parties motrices sont lésées, et aussi les reins, la colonne vertébrale. Etonnez vous, après ce traitement, que l’animal fléchisse sous la pique ou sitôt après.

Je n’aime pas le toreo les mains basses. Je lui reconnais un certain cachet artistique mais il est néfaste et anti-naturel. Il oblige le toro à courir tête baissée dès la sortie du toril, transformant ainsi le but du toreo de cape initial, qui est de discipliner la charge de la bête et de lui enseigner à obéir à un leurre, en passes de châtiment.

Or, pour le châtiment on aura recours au tercio de piques, aux banderilles et aux passes de muleta. Accessoirement, la cape peut être utilisée à cet effet mais seulement dans le cas où on a à faire à un toro particulièrement récalcitrant lors de son entrée en piste ou lorsque la muleta est inefficace. Rien à voir donc avec les passes d’accueil.

Pour qui connait son histoire de la tauromachie, on observe que depuis les temps lointains de Pedro Romero jusqu’à la guerre civile tous les maestros ont toréé de cape non point en guidant le toro de l’horizontale vers le bas, mais de l’horizontale vers le haut. C’est peut être là l’explication du fait qu’avant 1939 je n’ai jamais vu un toro faire la vuelta de campana alors qu’elle est si fréquente aujourd’hui.

Pour moi, la véronique idéale , légère, aérienne, restera celle de Chicuelo, mais depuis j’ai souvent observé que les grands capeadors de l’ère moderne tels  Curro Romero, Julio Robles tiennent leur cape à mi-hauteur avec une tendance à élever légèrement la main qui torée. C’est le procédé correct.

Le toreo de cape les mains basses est une invention du malheureux Gitanillo de Triana aux alentours de 1928. A force de l’imiter, c’est devenu une mode et beaucoup de gens s’imaginent à l’heure actuelle que c’est ainsi qu’on doit toréer, mais ce qui était à la rigueur possible quand le toro avait des pattes est tout à fait contre-indiqué aujourd’hui.

Un jour viendra où un torero de premier plan reprendra la bonne coutume d’élever légèrement la main qui torée avec la cape. D’autres prendront exemple sur lui, et, à partir de ce moment, peut-être les toros tomberont moins.

 

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Mensonges du premier tercio

 

On se bornera à rappeler que le premier tercio, ou tercio de piques, a pour but de réduire l’agressivité du toro, condition nécessaire pour que les étapes suivantes de la lidia puissent se dérouler normalement ; d’affaiblir son train moteur afin de calmer sa vélocité initiale ; de concentrer sa force physique pour attaquer en ligne droite le leurre qui lui sera présenté ; enfin et surtout de régler son port de tête en sectionnant sur une petite surface quelques uns des muscles releveurs de la tête situés dans le morillo et sa partie postérieure.

La pique est donc un instrument tranchant et par conséquent susceptible de produire des lésions importantes si elle est manœuvrée par un professionnel surpris, maladroit voire malintentionné.

Avant la guerre, la pique à rondelle manipulée par des brutes aussi habiles que cyniques pouvait ouvrir des brèches spectaculaires dans le cuir de l’animal, ou encore pénétrer profondément dans les chairs à la grande indignation des aficionados. Motifs pour lesquels on a remplacé la rondelle par la cruceta. L’expérience montre que grâce au procédé du " pompage" ou encore par un jeu de bascule sur la hampe il est possible soit d’infliger au toro une blessure relativement importante, soit de faire pénétrer l’une des traverses de la cruceta sous le cuir de l’animal (il arrive que le toro s’enfuie, emportant la pique entière qui échappe à la main du picador parce que la cruceta est restée coincée sous la peau) .

Il y a donc un premier mensonge dans l’utilisation de cette arme redoutable.

Allons plus loin. Lorsque la sensiblerie anglo-saxonne n’avait pas encore envahi le continent, l’aspect du tercio de piques était tout différent. Le picador, juché sur une vieille rosse étique, ne pouvant se fier à la résistance de sa monture sous l’assaut du toro, ajustant autant que possible son coup de pique et, penché sur la hampe, s’efforçait de contenir l’élan de la bête et de protéger son cheval. C’est parce qu’ils étaient capables de réaliser cet exploit au triple point de vue équestre, athlétique et taurin que de grands picadors comme Badilla et Agujetas sont à jamais célèbres.

De nos jours, protégés par le caparaçon, le cheval va devenir un acteur, certes non point consentant, du déroulement de la lidia, mais capable de s’adapter à une situation peu confortable, d’inventer une tactique défensive insoupçonnée. Grâce à quoi un cheval de picador peut survivre à cinquante corridas et peut-être davantage.

Ceci étant, on remarquera au passage que la tauromachie n’avait jamais été conçue pour qu’un toro de lidia s’épuise à attaquer, soulever, chavirer un mastodonte de ce calibre. Entre le concept ancien, traditionnel, et cet aspect moderne du premier tercio, le déphasage est évident, et pour tout dire mensonger. De surcroit, le peto actuel aggrave la situation.

Accueilli par l’Aficion avec soulagement qui ôtait définitivement la mauvaise conscience aux âmes sensibles le peto, ou caparaçon, rendu obligatoire en 1928, a incontestablement humanisé le drame taurin.

Le temps aidant (et aussi le laxisme des autorités) on a fini par tomber dans une exagération insupportable. Les premiers caparaçons, modèles Heyral ou Arteaga, protégeaient le ventre et l’avant train du cheval et, cette protection d’un poids approximatif de 25 Kg avec une tolérance de 5 Kg pour rapiéçage était suffisant. Il est vrai que les toros faisaient souvent culbuter les pauvres haridelles et qu’ils leur infligeaient rarement des blessures au cou. C’était là le prétexte suffisant pour que les fournisseurs de chevaux trafiquent le matelas protecteur, allongent le plastron et la jupe, allant jusqu’à envelopper le train arrière, et même, à ce que j’ai entendu dire, jusqu’à camoufler un blindage métallique sous le tissus épais. Vrai ou pas, une chose est certaine : Le règlement des corridas est bafoué et le mensonge est devenu flagrant. Bien sûr, il existe un accord tacite, mais improuvable, entre les picadors syndiqués et les fournisseurs de chevaux, précisément parce que grâce au caparaçon truqué le métier de picador est devenu infiniment moins dangereux qu’autrefois.

Mensonge, fraude, truquage, tricherie…ces mots  sont faibles. Il faudrait ici la prose dionysiaque de Claude Pelletier pour coller une étiquette vengeresse à cette funeste pratique appelée la carioca. Laquelle consiste à fermer au toro toute issue possible tandis que le picador appuie de tout son poids, et de la force de son biceps, sur l’orifice creusé par la pyramide coupante. On dit couramment qu’une pique de cette sorte vaut trois puyazos d’avant 1939. Peut-être bien. Souvent la pique unique constatée de nos jours n’a pas d’autre origine, sabotage pur et simple du premier tercio. Nous pouvons regretter que des diestros, par ailleurs souvent remarquables, sabotent littéralement le tercio de piques systématiquement réduit à l’unique, interminable avec ce bétail de caste, carioquée, tournicotée, avec sortie impossible malgré les simagrées péonesques et des maestros. Ce qui en clair, implique la complicité tacite ou préméditée des matadors dans cette apothéose de la fraude au vu et au su de milliers de spectateurs. Si j’osais, je dirais que c’est tout de même un peu fort qu’un type puisse impunément, au mépris du Règlement, signifier au public : «Vous êtes tous des cons et je vous emmerde ! ». C’est pourtant ainsi que les choses se passent, même à Madrid. La plus saine des réactions consiste à réagir aussi brutalement qu’il agit. Par des sifflets et par une sévère engueulade.

Il subsiste encore des tercios de piques qui sont menés dans les règles et, généralement leur auteur est applaudi pendant et après leur besogne.

Malheureusement, si de tels faits d’armes sont mis en relief c’est bien parce que ce qui devrait être banal est devenu inhabituel. Il y a toujours eu de bons et de mauvais picadors, mais ce n’est pas là qu’est le mal. Il faut le chercher dans la certitude que les bons picadors sont également capables d’accomplir les pires méfaits en raison même de leur dextérité, et en service commandé. L’expérience nous enseigne que la majorité des varilargueros, une fois ajustée la gregoriana, enfilée la casaquilla et empoignée le castoreño ferment la porte de la chambre d’hôtel en oubliant ou en omettant d’emporter avec eux leur conscience professionnelle. Comme il faut bien vivre, ils la laissent à l’abri dans la pénombre avant d’appliquer servilement les instructions du matador, leur patron, leur employeur dont on craint jusqu’au froncement de sourcils car, d’un simple geste, il peut vous renvoyer. Donc en cas de mauvaise conduite du picador il ne faut pas hésiter à rendre son matador responsable et le traiter comme il le mérite.

C’est pourquoi je trouve légitime qu’un Président refuse une récompense (du moins celle qui dépend de lui) à un matador malgré sa réussite si le tercio de piques a été saboté.

 

 

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A suivre : Vérité et mensonge du brindis, mensonges du troisième tercio.

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 08:00

1939-1989

par EL TIO PEPE

 

A Messieurs les Présidents

des Peñas, Clubs et Cercles Taurins,

 

Vous allez me trouver, Messieurs, bien hardi d’oser ainsi vous interpeller dans vos fonctions et les responsabilités qu’elles comportent. J’invoquerai comme excuses mon âge et plus de soixante années d’expérience en la simple qualité d’aficionado. Une si longue approche de la chose taurine confère inévitablement, modestie mise à part, une certaine compétence, et, par libre jeu de réflexion, conduit à une certaine hauteur de vue.

L’idée m’est venue de vous suggérer un thème de réflexion, et, ensemble, de vous apporter quelques éléments propres à vous faciliter la mise au point d’un exposé ; également, la réponse à des questions prévisibles.

Au long de mes trente années de pérégrinations au sein des sociétés taurines à l’occasion de conférences, il m’a été donné de constater que pour bon nombre d’entre elles, l’Assemblée Générale annuelle se décompose en plusieurs parties ; les unes d’origine statutaire et d’autres de caractère éducatif, à l’initiative du Président ou du Bureau, théorique ou pratique, avec pour souci de ne jamais perdre de vue la forme éducative de votre activité. Parallèlement à ceux que poursuivent les revues taurines, vos efforts ont abouti à un résultat correct : l’Aficion française est à l’heure actuelle la première de toutes (Madrid et Séville à part). On le mesure, ce résultat, à l’étonnement admiratif des critiques taurins espagnols de plus en plus assidus à nos Ferias, aux reportages écrits et télévisuels, enfin au nombre croissant de leurs compatriotes sur nos tendidos.

 

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Para el toro, cinco años ; para el torero, veinticinco.

On n’en finira donc jamais avec cette vielle rengaine qui nous ramène aux temps préhistoriques ? (c’est tout ce qui existe avant la naissance de notre propre aficion, n’est ce pas ?...Présentement disons de Pedro Romero à El Viti…)

Et bien, non. Malgré les apparences, on n’en finira jamais.

C’est pourquoi l’âge du toro et celui du torero retiendront notre attention.

 

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Mensonge sur l’âge du toro.

« Chassez le naturel, il revient au galop. » C’est un peu ce qui est entrain de se produire à propos du toro de lidia, lentement mais d’une manière inexorable

Je me réfère à la période 1925-1939 et j’affirme qu’en dépit d’imperfections que nous dénoncions avec vigueur (pique à rondelle, toros terciados, vogue éphémère du stylisme…), considérée dans son ensemble, la corrida était plus loyale, plus dramatique, plus proche de sa vérité qu’elle ne l’est aujourd’hui. Un seul détail confirmera tout un ensemble : au moment où le matador s’armait de sa muleta et de son épée personne ne pouvait deviner ce qui allait se passer, ni comment. Plus rétif (bronco), infiniment moins souple, le toro (ou le novillo) de l’époque était la figuration vivante de l’incertitude. Il n’existait pas, il ne pouvait exister de faenas préfabriquées, et les derechazos de profil n’avaient pas encore fait leur apparition. Nos amis, nos maîtres bienveillants mais lucides, nous avaient enseigné les noms que doit porter le toro aux divers stades de sa vie, à savoir : añojo (veau de l’année), eral à un an, becerro à deux, utrero à trois, novillo à quatre et toro à cinq ans. C’était, depuis deux siècles, la nature des choses, donc de la croissance de l’animal. Voici que jusque dans les actes législatifs cautionnés par la Union de Criadores l’âge officiel du toro est maintenant de quatre ans. Mensonge estampillé par l’autorité. On a délibéremment escamoté l’utrero pour passer directement du becerro au novillo dont l’âge légal est désormais de trois ans, avec sanctions à l’appui si la preuve est faite qu’on a imposé à des novilleros des animaux ayant dépassé cet âge. Des conflits ont surgi récemment à ce propos.  

Le frauduleux tour de passe-passe relatif à l’âge réel du toro n’est nullement le résultat d’une évolution stimulée par l’usage de plus en plus répandu des piensos spécialement étudiés  et élaborés selon le but recherché. En fait il ne pouvait pas y avoir évolution ; tout au plus, effectivement, une augmentation spectaculaire du volume de l’animal et une accélération de la poussée dentaire. Mais à l’intérieur, le squelette est demeuré identique et aucun stratagème ne peut avoir pour résultat de faire d’un utrero, un novillo baptisé toro. Car c’est l’utrero adelentado (entre 3 et 4 ans) qu’on a vu lidier en corrida formelle trente années durant.

A cette supercherie sans précédent se sont prêtés les gens de l’entourage de Manolete à partir de 1939 (alternative), puis par une pente inévitable, l’ensemble de la faune qui fricote dans le mundillo : toreros, apoderados, empresas ganaderos, sordidement encensés par une Presse Taurine vénale. Du côté des toreros, même Marcial Lalanda, Domingo Ortega, les Bienvenida, les Dominguin sont passés sous les fourches caudines, et pour affronter son rival Manolete, Pepe Luis Vasquez a dû lui aussi toréer des utreros. La pénurie de ganado, conséquence de la guerre civile a servi de prétexte (puis d’alibi à mesure que le temps passait !) à cette tricherie.

1940-1960, c’est l’époque minable où l’on ose écrire : « On n’a jamais toréé mieux qu’aujourd’hui » plutôt que « On n’a jamais si bien afeité des innocents ». Peu  à peu, deux camps se sont formés et affrontés. Le clan manoletiste avec ses profiteurs de tout acabit et celui des aficionados, les vrais, écœurés de tant de tromperies, indignés jusqu’à la nausée de l’exaltation monnayée des fausses valeurs.

L’abcés mûrissait lentement mais sûrement. Et soudain, comme un coup de tonnerre dans le ciel tourmenté, l’énergie de Maurice Figère s’imposa à l’attention des congressistes rassemblés à Séville (septembre 1966). Notre compatriote déposa sur le bureau du congrès une résolution tendant à l’obligation du marquage au fer rouge sur l’épaule droite du torito du dernier chiffre de l’année de naissance. Non seulement la résolution fut votée par le Congrès mais elle fut officialisée en 1968 par le Gouvernement espagnol. La situation, naturellement ne c’est pas améliorée du jour au lendemain, mais enfin c’est ainsi que nous avons fini par être délivrés de cette vérole. Et c’est ainsi également que des aficionados sérieux qui avaient pris leurs distances vis-à-vis de la Fiesta ont repris le chemin des arènes. Depuis, je crois aux miracles.

Maintenant, où en sommes-nous ? Inutile de s’attarder sur les multiples précautions et contrôles de caractère administratif, sans aucun doutes on ne reviendra pas aux errements d’un passé récent. L’Aficion a remporté une grande victoire et ses artisans ont droit à notre reconnaissance.

Reste l’afeitado. Il représente à lui seul un mensonge colossal puisque les ganaderos certifient sur l’honneur, par écrit, que l’armure des toros livrés est intacte. Or, tout le monde sait que cette fraude n’a pas disparu. On en a parlé suffisamment et en tout lieux ; inutile d’insister sur ce fléau. Malgré les protestations et les menaces de sanctions on afeite encore un peu partout et cette répugnante pratique aura la vie dure car il y a trop d’intérêts en jeu. C’est dire que le retour à la normale n’est pas pour demain. Pour qui sait lire entre les lignes, la phrase suivante est pleine de sous-entendus : « Dans le Ferias de Bayonne et de Dax les toros sont moins tombés ou presque pas ; ils ont mieux attaqué (embestido) et on peut même dire qu’il sont sortis avec des défenses plus astifinas. » (Revue espagnole toros 92, N°29 août 1988.) Ces quelques mots valent mieux qu’un long discours. Ils signifient notamment que si la vigilance des organisateurs de spectacles taurins en France a porté ses fruits, le moindre relâchement serait exploité à nos dépens.

A suivre: Nocicité du toreo de cape actuel et, mensonges du premier tercio.

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 14:32

En cette période de tout début de temporada, je soumets à votre lecture un article paru dans la revue TOROS portant le N°1342-43 du 18 décembre 1988 écrit par le célèbre révistero EL TIO PEPE.

 

Cette publication me paraît être très intéressante au moins à deux titres : Primo; sur le plan de l’histoire de la tauromachie, elle a le mérite de recadrer certains points oubliés ou ignorés, et secundo; elle met le doigt sur certains travers ou certaines dérives de la Fiesta Brava, qui pour les plus jeunes aficionados peuvent paraître "La Norme ".

 

Cet article est très long et, afin qu’il ne soit pas trop rébarbatif, je l’ai scindé en quatre parties qui seront publiées à quelques jours d’intervalle.

 

Prenez le temps de le lire jusqu’au bout, il m’étonnerait beaucoup que vous n’appreniez pas quelques choses, ou que cela ne vous rafraichisse un peu l’Aficion.

Bonne lecture à tous.

 

PS: première parution le 15/02/2014

 

Patrick S.

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 08:56

     Le Dimanche 26 janvier 2014, la Peña La Muleta organise dans la salle polyvalente de Saint-Perdon son premier Vide-Greniers.

     Votre venue en nombre participera à l'effort de soutien dont nous avons besoin. Vous aurez bien sûr la possiblité de vous restaurer sur place ainsi que vous désaltérer avec des boissons chaudes et des crèpes.

     Nous vous attendons nombreux et, pour ceux qui voudraient exposer, possibilité de réserver en téléchargeant l'imprimé d'inscription ici:link

     RDV dimanche 26 janvier, le meilleur acceuil vous sera réservé.

 

Patrick.S

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:01

      En cette nouvelle année qui débute, nous vous présentons nos meilleurs voeux.

     Voeux bien sûr de bonheur, santé, amour et prospérité, mais également une année taurine pleine de joies, de rencontres et d'émotions. Une année taurine faite aussi de partage, de respect et de tolérence....

voeux 2014

Bonne et heureuse année 2014.


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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 08:42

     Moins d'une semaine après l'assemblée générale, le nouveau conseil d'administration de la peña se réunissait hier soir pour élire son nouveau bureau.

     Deux postes étaient en effet à pourvoir, celui de trésorier et de deuxième vice-président laissés vacants par leur titulaires Jean-Pierre Monturon et Jean-Louis Darrieutort. Après quelques discussions, le CA est passé au vote.

     Le nouveau bureau pour 2014 se compose comme suit:

          -Président: Pascal DARQUIE

          -1er vice-président: Patrick SOUX

          -2ème vice-président: Marie MYARD

 

          -Trésorier: Andrée LESPERON

          -1er trésorier adjoint: Maïté LAPEYRE

          -2ème trésorier adjoint: Genevieve BOULAND

 

          -Secrétaire: Michel LABARTHE

          -1er secrétaire adjoint: Jean Louis COURTADE

          -2ème secrétaire ajoint: Pascal FLAMBART

 

     Le nouveau conseil d'administration c'est aussitôt mis au travail afin d'organiser la participation de la peña aux animations de la journée taurine de Saint Sever. Nous vous tiendrons bien sûr au courant de l'évolution des choses.

 

Le Bureau de la Peña.

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 19:55

    Les socios de la peña étaient convoqués ce samedi à 19h30 pour participer à notre assemblée générale annuelle.

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    Après s’être assuré que le quorum était atteint, l’assemblée pouvant siéger en toute légalité, Pascal Darquié, notre Président ouvrait donc notre assemblée devant une assistance nombreuse et attentive.

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   Il retraça, non sans un peu d’humour, les différentes activités de la peña qui furent variées et nombreuses pour conclure sur le point d’orgue de notre asso, la journée taurine du 1er septembre. Sur le plan taurin cette journée fut une belle réussite, reconnue par tout le monde taurin avec, cerise sur le gâteau, le coup de cœur donné par l’UCTPR pour : « L’organisation et la qualité de notre novillada concours ».

     Ce Bilan Moral fut approuvé à l’unanimité.

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    Ensuite il donna la parole à notre trésorier J.Pierre Monturon pour le bilan financier. A la lecture de ce dernier, force est de constater que le résultat économique ne fut à la hauteur du résultat technique, mais c’est également à l’unanimité que l’assemblée approuva les comptes.

 

 

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   Après quelques mots de Monsieur Pol Rio, Maire de Saint-Perdon, qui a tenu à souligner la qualité de notre travail, les retombées positives que cela engendrait sur le village, l’investissement de tous les membres de la peña et des bénévoles, nous souhaitant de continuer dans cette démarche de sérieux, nous sommes passés au dernier point de notre assemblée: le renouvellement du tiers sortant.

 

   Deux membres sortants du bureau ont décidé, pour raisons personnelles, de ne pas renouveler leur candidature au conseil d’administration de la peña.

   Il s’agit de J.Louis Darrieutort, notre ancien Président et de J.Pierre Monturon, notre trésorier. Après leur avoir rendu hommage pour le travail effectué durant leur présence au bureau, Pascal Darquié nous informait que deux personnes avaient postulé pour leur remplacement.

   Leur candidature a été mise aux voix et c’est à l’unanimité qu’Andrée Lesperon et Mathieu Lapeyre nous rejoignent pour continuer l’aventure.

  Nous tenons à les féliciter pour leur élection, c’est avec grand plaisir que nous les accueillons.

  Il ne restait plus qu’à clôturer cette assemblée et, comme d’habitude, c’est autour d’un buffet animé par notre groupe local « Passions Sévillanes » que la soirée se termina.

   RDV est pris pour 2014.

 

Patrick S

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 18:49

     Je vous informe que le DVD de notre novillada concours 2013 est arrivé. Il sera disponible lors de notre Assemblée Générale du 19 octobre prochain.

     Celui tant attendu de la novillada 2012 est enfin là et il sera également disponible. Vous pourrez faire l'acquisition ou passer commande.

     Les tarifs:

          -DVD Novillada 2012: 15 €

          -DVD Novillada 2013: 20 €

          -Lot des deux DVD:     30 €

     Pour ceux qui ne pourraient pas assister à notre AG et qui seraient désireux d'acquérir ces DVD, vous passez commande à la peña par mail (pena.lamuleta@orange.fr) ou par courrier (Peña La Muleta, 20 place de la mairie, 40090 St perdon).

 

Le Bureau de la Peña

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 12:14

            La Peña La MULETA se réunira en assemblée générale

     le samedi 19 Octobre 2013 à 19h30 à la salle paroissiale de Saint Perdon.

                                  

                                           Ordre du jour

 

            Rapport moral

            Rapport financier

            Renouvellement du tiers sortant

 

     Vous désirez intégrer le bureau de La Peña La Muleta,

     faîtes parvenir votre candidature avant le 15/10/2013

                    à:     Peña La Muleta

                        20 place de la mairie

                    40090 SAINT PERDON.

 

     PS : L'assemblée générale se prolongera par une soirée « vino, tapas, sevillanes ».

 

                                               Le Président

                                             Pascal Darquié

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 22:58

     Rappel aux retardataires ou aux personnes qui souhaiteraient faire un complément de commande.

     Nous avons la possibilité de vous fournir un supplément d'une vingtaine de Kgs de daube ainsi qu'une trentaine de Kgs de steack.

     Si vous souhaitez commander ou faire un complément, il serait souhaitable que vous le fassiez avant la fin de cette semaine toujours par tél au 06 43 33 12 19

ou par mail à: pena.lamuleta @orange.fr

 

Pour la peña la Muleta: Patrick.S


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