Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : La Muleta
  • : La peña la muleta a été créée par un groupe d'amis passionnés par le monde taurin. Aujourd'hui, elle regroupe tous les afficionados de SAINT PERDON qui partagent cette même passion. Par ce blog, nous souhaitons partager avec vous notre passion et vous faire connaître toutes les évènements que nous organisons.
  • Contact

Rechercher

6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 17:03

Le vendredi 28 novembre les socios de la peña était convoqués pour l’assemblée générale ordinaire et une  assemblée générale extraordinaire de notre association.

Après contrôle des présents et vérification du quorum, l’assemblée pouvant siéger en toute légalité, c’est avec la traditionnelle demi-heure de retard que Pascal Darquié, notre Président, déclarait l’assemblée générale ouverte.

006

Le Président prend la parole pour nous présenter le bilan moral de l’année écoulée. Il retrace les différentes activités de l’association, vide greniers, visites au campo, participations aux spectacles taurins pour terminer par notre journée taurine du 31 août qui a connu un beau succès.

Il remercie tous les bénévoles qui nous ont permis de mener à bien son déroulement, les municipalités Saint perdonaise et Montoise pour leur aide précieuse, et aussi les partenaires qui sont des acteurs importants dans  notre réussite.

Il conclura son intervention en souhaitant que notre mobilisation pour la défense de nos traditions perdure et même se renforce, précisant que tous les organisateurs méritaient de voir leurs gradins se remplir.

004

C’est sans surprises que le bilan moral a été approuvé à l’unanimité.

Il passe ensuite la parole à notre nouvelle trésorière

010

                                                              Andrée Lesperon qui nous fera le compte rendu financier de l’année. Faut dire que c’est avec un peu plus de baume au cœur que nous avons religieusement écouté la litanie habituelle des colonnes de chiffres.

Le bilan financier a également été approuvé à l’unanimité.

Nous sommes passés à la suite qui était le renouvellement du tiers sortant.

Etaient renouvelables :

                Patrick Soux, Maïté Lapeyre, Jean Louis Courtade et Marie Myard. Tous étaient candidats à leur réélection, pas de candidats autres, ils furent tous les quatre réélus à l’unanimité.

Le CA se réunira le jeudi 4 décembre pour l’élection du nouveau bureau.

L’ordre du jour étant épuisé, le Président clos l’Assemblée Générale, et déclare ouverte l’Assemblée Générale Extraordinaire.

Cette AGE était justifiée par la modification de quelques articles de nos statuts afin de mieux coller à la réalité et à la loi qui régit les associations de notre type.

Toutes les modifications ont été approuvées à l’unanimité et prennent donc effet à compter de ce jour.

L’ordre jour épuisé, le Président clos l’AGE et  cède la parole à notre maire JL Darrieutort pour conclure la soirée.

013

C’est avec une petite pointe d’émotion que Mr le Maire prend la parole.

Pour commencer, il félicite le Président et son équipe pour la qualité de la journée taurine 2014, journée qui participe à la reconnaissance et à la réputation du village. Il nous renouvelle tout l’attachement qu’il a pour notre asso précisant qu’il continuerai à faire tout ce qui est en son pouvoir pour perpétrer le soutien de la municipalité.

Pour terminer, il nous encourage à continuer dans cette voie et nous donne rendez-vous le dernier dimanche d’août 2015 avec un spectacle qu’il souhaite de qualité égale sinon supérieure.

Il était 20h45, l’heure de passer aux choses plus solides, de celles qui cimentent les troupes à savoir : tapas y vino. C’est donc dans la discussion et dans la bonne humeur que nous avons clôturé la soirée.

Les images de la soirée ici: 2014.11.28--AG 2014.11.28--AG

 

Patrick.S

Partager cet article

Repost0
15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 09:24

Après quelques jours de repos (pour certains) permettant la réflexion et l’analyse, nous revenons vers vous pour vous adresser tous nos remerciements.

Nos remerciements vont tout d’abord aux personnes sans lesquelles rien ne serai possible, à savoir tous les bénévoles qu’ils soient membres de la Peña, du Comité des Fêtes ou autres, aux municipalités de Mont de Marsan et de Saint-Perdon  bien sûr qui nous offrent leur aide et leur soutient, mais également à tous nos partenaires qui ont une place privilégiée dans notre organisation.

Nos remerciements vont également aux ganaderos (Palha, Castillejo de Huebra, Valdellan, Pedraza de Yeltes, Sanchez Herrero et Astarac) qui une nouvelle fois on joué le jeu en nous préparant des novillos de respect.

Nos remerciements, notre gratitude et notre respect vont également aux trois novilleros Jose Garrido, Alejandro Marcos et Louis Husson qui ont fait preuve ce jour là de professionnalisme et de courage, enhorabuena toreros.

Pour en terminer avec nos remerciements, les derniers que nous adressons avec beaucoup de force et de conviction vont vers vous, amis aficionados. En effet, le fait que vous aillez été nombreux sur les gradins du Plumaçon a été pour nous une grande satisfaction et cela ne peut que nous encourager dans notre volonté de préparer des spectacles de qualité.

Ne doutez pas un instant de notre volonté de continuer dans cette voie, vous pouvez déjà prendre date pour 2015,  mais nous reviendrons vers vous pour plus de détails.

Un grand merci à vous, monde de l’aficion.

Sérieux et soutien solidaire feront perdurer les traditions taurines.

 

Le Bureau de la Peña

 

PS : Si vous désirez voir ou revoir, vous remémorer les détails de cette tarde émotionnante, pour la somme de 20€, vous pouvez acquérir le DVD  de notre novillada 2014.

DVD


Il vous suffit de passer commande à : pena.lamuleta@orange.fr

Partager cet article

Repost0
26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 13:24

     Avec la collaboration de Romain TASTET, la vidéo du débarquement  des novillos de notre concours 2014.

     Cinq sur les six, le novillo de l'Astarac n'arrivant que dimanche matin, vous serez donc privés de ses images.

     Un peu de suspens pour vous inciter, si besoin était, de venir nous voir le Dimanche 31 août au plumaçon.

     Patrick S.

Partager cet article

Repost0
21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 14:59

     La location pour notre journée taurine du 31 août 2014 commence ce jour,

jeudi 21 août 2014

à 16h30

 

Toutes les infos nécessaires, ci-dessous

 

Novillada + résé

Les réservations peuvent également se faire aux mêmes horaires

à la Médiathèque de St-Perdon.

 

Patrick.S

Partager cet article

Repost0
20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 09:00

 

 

3ème Rendez-vous

 

     Le troisième rendez-vous est celui du coeur, celui du français « local » opposé à deux élevages qui nous tiennent à cœur.

Louis Husson

Louis HUSSON

 

     Il fini la temporada 2013 en tête de l’esclafon novilleril des sans picadors, et débute en novillada piquée le lundi de Pâques dans les arènes de Condrette.

     La vista, le courage et la classe du dacquois se confirment. Depuis ses débuts à Mugron où il coupe deux oreilles et sort à hombros pour ses débuts en piquée, ce novillero impressionne.

     A Rieumes, par son pundonor, face à des novillos sérieux et dans des conditions impossibles, il coupe trois oreilles de poids sortant une nouvelle fois en triomphe. A Vauvert, une autre oreille tombe du palco, son deuxième novillo se décomposant en fin de faena ne lui permit pas la sortie par la grande porte.

     Louis HUSSON a rendez-vous avec deux élevages qui tiennent à cœur et au cœur des aficionados aquitains.

 

 

VALDELLAN

Valdellan

 

   Origine : Santa Coloma-Graciliano

   Devise : rouge et bleu

   Ancienneté : 11 août 2000

   Propriété : "Dehesa de Valdellan" santa Maria del Rio (Leon)

 

     Valdellan est une ganaderia jeune, l’unique ganaderia de toro bravo de la province de Leon qui a misé, depuis ses débuts, sur le respect le plus absolu d’un animal unique.

     Le 10 octobre 2002, Valdellan commence son aventure ganadera avec la seule acquisition des droits du fer del Casillon qui s’était créé six ans auparavant par la division du patrimoine du fer de Sotillo Gutierrez.

     Après avoir acheté les droits, ils changent le fer, le señal et la devise, et en décembre de la même année 2002, ils achètent quatre vingt vaches et deux étalons à la ganaderia Hoyo de la Gitana. Plus tard, dans les années 2005 et 2006, ils incorporent vingt huit vaches et quinze génisses (sans les tienter) de la ganaderia de doña Pilar Poblacion del Castillo.

     Deux lignées différentes d’un tronc commun qui, combiné à un continuel, intense et exigeant processus de sélection mené depuis le début, forment les fondations sur lesquelles reposent la génétique santacolomeña de l’actuelle ganaderia de Valdellan.

     Cet élevage issu donc du fer de Hoyo de la Gitana a remporté plusieurs prix décernés par les critiques taurins : 2012 Parentis, 2013 Vic Fezensac. Ce novillo représentera l’encaste Santa Coloma dans sa ligne Graciliano. Il arbore fièrement des hechuras et un trapio typique liés à ses origines.

 

L’exemplaire retenu pour notre novillada concours :

01-22-03

N°22 "Torrealta" né en avril 2011

Ordre de sortie N°3

 

 

ASTARAC

Astarac2

 

                Origine : Pedrajas

                Devise : blanc et rouge

      Ancienneté : SIN

      Proprité : "Cantaou" Bars 32 France

 

     Parti de rien, sinon de son aficion et de sa volonté, Jean Louis Darré vend ses vaches à viande, commence à poser des clôtures et en décembre 1992, il achète à son ami Jean Riboulet, propriétaire de l’élevage du Scamandre, des vaches et un étalon de pure origine Pedrajas. Comme toujours, Jean Louis Darré n’a pas choisi la facilité avec cet encaste mythique que peu d’éleveurs possèdent.

     La première sortie en novillada sans picadors aura lieu en 1997 à Aignan, débuts en fanfare puisque le premier éral obtient une vuelta al ruedo. Poussé par l’aficion du Sud Ouest l’élevage écrit son histoire, les résultats sont encourageants et les premiers novillos ont foulé le ruedo de Rieumes en  2006.

     Perchée dans les monts de l’Astarac la ganaderia gersoise plusieurs fois primée pour ses « guardiolas » est en situation de  croiser le fer avec ses pairs d’outre Pyrénées. Issu d’une sélection très épurée, le novillo de l’Astarac représentera l’encaste Pedrajas et est le fruit d’un travail de plus de vingt ans.

     Suerte Monsieur Jean Louis Darré !

 

L’exemplaire retenu pour notre novillada concours :

59-12

N°59 "Bandolero" né en septembre 2010

Ordre de sortie N°6

 

Patrick.S

Partager cet article

Repost0
11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 09:00

 

 

2ème  Rendez-vous

Alejandro Marcos

Alejandro MARCOS

 

    Très peu connu en France, il a un premier rendez-vous avec l’aficion du Sud-Ouest.

       Découvert à Garlin lors d’une faena épique face à un énorme novillo de Pedraza de Yeltes, ce novillero salmantin de La Fuente San Esteban ne s’est jamais départi de son toreo élégant et dominateur y compris au plus fort de la tempête ! Auteur d’une faena de rabo à Salamanque en 2013, il triomphe régulièrement depuis son début avec picador.

    Son deuxième rendez-vous est avec les deux ganaderias salmantinas qu’il affrontera.

 

CASTILLEJO DE HUEBRA

Castillejo de Huebra

 

 

                Origine : Murube-Urquijo

                Devise : rouge et vert

      Ancienneté : 6 juillet 1924

      Propriétés : "Santa Maria", Moraleja (Caceres), "Agustinez", San Muñoz (Salamanca) et "Zamaril", Portaje (Caceres).

 

     José Vega a créé les bases de cet élevage en 1910 en croisant des vaches de Veragua avec des étalons de Santa Coloma. Le troupeau est acheté quatre ans plus tard par les frères Villar. En 1928, Fransisco Villar vend sa part à Arturo Sanchez Cobaleda. Ce dernier disparaît en 1942 et le troupeau est divisé entre ses enfants. Sa fille, Pilar Sanchez Cobaleda hérite en 1950 de l’une des parts et baptise le bétail du nom de Salamanque. José Manuel Sanchez Garcia-Torres et Pilar Majeroni Sanchez-Cobaleda lui succèdent à la tête de l’élevage. Les nouveaux propriétaires éliminent en 1987 les origines antérieures et reforment le troupeau avec la totalité de l’élevage d’El Madrigal (ex Félix Cameno) d’encaste Urquijo-Murube.

      Représentants classique de l’encaste Murube-Urquijo l’élevage de Castillejo de Huebra a fourni un nombre important de toros de réserve dans les arènes de premier plan. Depuis quelques années, les vedettes de la tauromachie n’hésitent pas à combattre ces toros. Les toros de Castillejo de Huebra font appel aux qualités de lidiador des toreros et à leur capacité à maintenir une attention constante dès l’ouverture du toril.

    L’encaste Urquijo revient au Plumaçon et avec lui le souvenir de "Jordano" toro vainqueur de la concours de 1987. Une corrida exceptionnelle ! "Mostales" et les bons toros et novillos lidiés lors des deux dernières semaines taurines de Saint-Sever nous ont incité à faire confiance à cette ganaderia dont le novillo très imposant nourri toutes les illusions des ganaderos.

 

L’exemplaire choisi pour notre novillada concours :

02-36-04

N°36, "Piquillo" né en septembre 2010

Ordre de sortie N°2

 

 

SANCHEZ HERRERO

hnos sanchez herrero

 

 

      Origine : JP Domecq- Aldeanueva

                Devise : rouge et or

                Ancienneté : SIN

                Propriétée : « Alvarillo » El Bodon (Salamanque)

 

     Cet élevage très jeune a intégré l’Asociacion de Ganaderias de Lidia en 1988 formant l’élevage avec des animaux de Don Eugenio Santiago Hernandez. Plus tard, ils éliminent les origines antérieures et les remplacent par des vaches et des étalons d’ Aldeanueva.

     Cette ganaderia en provenance directe d’Aldeanueva maintient les caractéristiques physiques propres à ses origines. A savoir un toro volumineux, haut et bien armé.

     Peu connu, il glane malgré tout des succès importants et répétés dans le région de salamanque et s’est tout récemment illustré en lidiant une très bonne novillada à Madrid.

     C’est avec un novillo d’excellente présentation que ce fer se présentera en France à l’occasion de cette 2ème novillada concours.

 

L’exemplaire retenu pour notre novillada concours :

01-25-01

N°25 "Pirueta" né en décembre 2010

Ordre de sortie N°5

 

Patrick.S

Partager cet article

Repost0
1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 09:00

 

 

1èr Rendez- Vous

 

Le premier rendez vous est celui des triomphateurs.

Jose garrido

Jose GARRIDO

 

    Le grand triomphateur de l’édition 2013 en coupant trois oreilles. Il est aussi le novillero triomphant de ce début de temporada avec une grosse oreille coupée à Madrid et quatre avec sortie par la porte du prince à Seville !

    Pour ce deuxième rendez vous saint-perdonnais, il affrontera le célèbre élevage portugais de PALHA dont le novillo brave et encasté avait été largement plébiscité par les aficionados lors de la première novillada concours.

    Il retrouvera ensuite la ganaderia triomphatrice de 2013, PEDRAZA DE YELTES ! Portador, brave (deux chutes de la cavalerie), encasté et noble avait reçu une vibrante ovation longue et chaleureuse lors d’une vuelta al ruedo plus que méritée. C’est Mira Alto, son frère de sang, qui défendra les couleurs de cet élevage en pleine ascension.

 

 

PALHA

Palha

 

 

                Origines : Pinto Barreiros, Juan Pedro Domecq et Baltasar Iban

                Devise : bleu et blanc

                Ancienneté : 4 novembre 1883

                Propriété : "Heredade de Adema", Port Alto (Santarem) Portugal.

 

    Joao Folque de Mendoça a repris en 1980 l’élevage de ses ancêtres. Aux commandes de la  célèbre devise portugaise auréolée d’une histoire aussi longue que glorieuse, il maintient par sa sélection rigoureuse la spectaculaire bravoure des rustiques Parladé. Malgré une profonde restructuration la bravoure fondamentale reste présente et, par la caste de ses produits, l’élevage a remporté de nombreux succès surtout en France. Avec les Palha, caste et émotion sont dans le ruedo.

    Actuellement, cette ganaderia comporte deux lignés. La première est constituée des produits de Pinto Barreiros, Isaias y Tulio Vasqez et Oliveira Irmaos dont une partie est croisée avec les Torrealta. La seconde lignée provient de vaches et sementales portant le fer de Baltasr Iban.

    Palha est le plus célèbre mais aussi le plus redouté des élevages lusitaniens. Les toros sont imposants de trapio mais fin de type avec un cornage développé. Depuis plusieurs années, on constate que les élevages portugais prennent de l’importance et qu’ils obtiennent des succès.

L’exemplaire retenu pour notre novillada concours (origine Oliveira Irmaos) :

01-429-01

N°429 "Carpeirado" né en août 2010

Ordre de sortie N°1

 

 

 

PEDRAZA DE YELTES

Pedraza de yeltes

 

 

                          Origine : Pilar-Domecq

                          Devise : blanc et vert

                          Ancienneté : 30 avril 2012

                Propriété : "Pedraza de Yeltes" 37494 CASTRAZ DE YELTES (Salamanque)

 

    Un des lots provenant de la division de Don José Antonio Aladid d’encaste Vistahermosa et Barbero de Utrera passa en 1902 à Don Taviel de Andrade et, successivement à Don Gregorio Campos en 1908, Don Narcisso Danaude en 1921, Don Romualdo Arias de Reina en 1930, Hidalgo Hermanos en 1932 et, plus tard en 1950 à Don Arturo Perez Fernandez. En 1953, cet élevage est divisé en cinq lots pour chacun de ses fils, et celui qui revint à Doña maria del Carmen Perez Lopez de Tejada fut vendu en 1955 à Don fransisco Ricon Cañizares puis, fut une nouvelle fois vendu en 1970 à doña Margarita Hernandez Castro. En 1971 cet élevage est vendu aux frères Guitiérrez Mora et acheté en 1975 par Don Salustiano Galache qui fit courir ses toros sous le nom de son épouse doña Maria Teresa Calderon. En 1976  il élimina tous les animaux présents sur l’élevage et le réforma exclusivement avec des lots de vaches et des sémentales de Encinas, encaste Vega Vilar dont il hérita de sa mère doña Caridad Cobaleda veuve Galache.

    En 2007, Luis Uranga, riche industriel basque, ancien président du club de foot de la Real Sociedad a racheté en compagnie de Jose Luis Frutos, un autre industriel basque, la finca de Pedraza. Les industriels basques ont aussi racheté des toros à Moises Fraile (propriétaire d’El Pilar) et à Don Pio tabenero de Vilvis. En 2009, ils éliminèrent tous les animaux de Don Pio Tabernero de Vilvis et les remplacèrent par des animaux d’El Pilar.

    Pour le reste, la dernière née des ganaderias salmantines, orchestrée en coulisse avec exigeance par l’ex torero et directeur de l’école taurine de Salamanque José Igniacio Sanchez a marqué les esprits lors de sa présentation en corrida à Azpeitia en août 2011, prix du meilleur novillo au zapato de oro d’Arnedo en 2012, excellente corrida à las Ventas en 2013 et novillada en avril de la même année à Garlin.

    N’oublions pas que c’est en vainqueur de notre concours de l’an dernier que cette ganaderia se représente sur le sable du Plumaçon et surtout avec l’envie de le gagner à nouveau !

 

L’exemplaire retenu pour notre novillada concours :

01-33-02

N°33 "Mira Alto" né en mars 2011

Ordre de sortie N°4

 

Patrick.S

Partager cet article

Repost0
15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 07:00

 

Le mot du Président

 

     Amis aficionados

    Après le succès artistique rencontré lors de la première novillada concours de Saint Perdon, la peña la Muleta relève le défi d'une seconde édition en 2014.

    Nous tenions à remercier les municipalités montoise et saint perdonnaise pour leur aide et soutien, ainsi que l'entrega des ganaderos pour le choix des novillos que nous vous présenterons.

    Notre priorité est de répéter les triomphateurs de l'année dernière, de proposer des élevages inédits dans le sud ouest, et de démontrer le savoir faire français avec l'élevage gersois de Jean Louis DARRE.

    Rejoignez nous sur les tendidos du plumaçon le 31 Août à 17 H 30

 pour que perdure la tradition taurine à Saint-Perdon.

 

Pascal DARQUIE

 

 

StP 2014

 

     Dans les jours qui viennent nous vous présenterons en détail les novillos et les novilleros qui fouleront le sable du Plumaçon pour notre novillada qui sera le lieu de trois rendez vous autour des trois novilleros en présence.

     Pour en savoir un peu plus, nous vous conseillons donc de suivre notre actualité, sur ce blog.

D'ores et déjà, retenez la date du 31 août 2014

17h30, aux arènes du Plumaçon à Mont de Marsan

 

Patrick.S

 

Partager cet article

Repost0
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 08:00

-----

 

Le mensonge de l’alternative

 

Passé seize ans, n’importe qui peur recevoir l’alternative pourvu qu’il ait toréé un minimum de cinquante novilladas. Compte tenu de ce qu’il existe des accommodements avec le ciel, mais pas sur l’âge minimum.

L’alternative, ça signifie quoi ? Simplement, légalement que le titulaire est autorisé à combattre en public des toros de quatre ans et plus, seul ou en alternance avec des confrères également pourvus du titre de " matador de toros ". Et rien d’autre.

Par conséquent, prétendre que le récipiendaire est élevé à la dignité de " docteur en tauromachie " n’est qu’une immense ânerie abondamment colportée oralement ou par écrit par des étourdis ou des " répète-jacquot ". Des gens qui oublient qu’il n’est pas de Doctorat sans Thèse préalable, laquelle exige jusqu’à des années de travail incessant et approfondi. On ne saurait considérer les novilladas toréées comme thèse puisqu’elles ne sont qu’un apprentissage.

Docteurs en tauromachie, je vais en citer cinq pour ne pas remonter à l’ancien temps ni vexer personne d’aujourd’hui. Ce sont Luis Miguel Dominguin, Antonio Bienvenida,  Antonio Ordoñez, Paco Camino et El Viti. J’en oublie, volontairement. Leur thèse est venue non avant, mais après l’alternative. Elle consiste dans le fait d’avoir figuré dans les cartels des grandes ferias pendant plus de dix ans sans que jamais leur compétence professionnelle soit mise en doute. Le voilà, le test irréfutable. Toutes les autres voies conduisent au monton.

Ce qui me confirme dans mon idée que l’alternative n’est tout au plus qu’un Certificat d’Aptitude Professionnelle. Oui, le bon vieux CAP. Et encore ! Si l’on faisait le décompte des alternatives frustrées et des amères déceptions on aboutirait à un total effrayant. Tous ces fracasados : que sont-ils devenus ? Difficile de parler de doctorat dans ces conditions.

Maintenant, revenons au point de départ :

…para el torero, veinticinco.

Puisque l’âge moyen de l’alternative se situe entre dix-huit et vingt ans, un matador ne peut aspirer à faire carrière que s’il continue de figurer dans les cartels durant cinq à dix ans. Cinq ans étant un minimum. L’âge de vingt-cinq ans, celui de la mort tragique du grand Joselito, symbolise l’homme accompli, ou encore l’âge à partir duquel le torero réunit en sa personne le maximum de potentialités : vigueur physique, intelligence, expérience, sang froid. C’est ce que signifie le proverbe. Raison pour laquelle, en effet, on n’en finira jamais avec cette rengaine !

 

-----

 

Défaitisme ?

 

Les critiques qui précèdent sont-elles la manifestation de ce que l’écrivain anglais P.D.James appelle " le cynisme grincheux des vieillards " ? D’un trop vieil aficionado atrabilaire et désabusé ? Signifieraient-elles enfin que la Fiesta Brava s’achemine vers sa propre parodie qui la menacerait de disparition en tant qu’épreuve de vérité ?

Que je sache, rien de tout ceci n’est exact. Non seulement je ne suis pas défaitiste mais je sens encore l’Aficion grandir en moi comme un végétal qui enfonce dans le sol des racines nouvelles et envoie vers le ciel des rameaux verdoyants.

Si j’ai mis en relief un certain nombre de mensonges, ou de ce qui s’y apparente, qui s’étalent sous nos yeux au point qu’on cesse parfois d’y prêter attention, c’est afin d’inciter les aficionados à ne point se laisser leurrer ; à maintenir intactes leur clairvoyance et leur vigilance afin que ne soit pas dénaturée cette tragédie multiforme qui fait l’objet de notre passion.

A côté des errements visibles au grand jour il en est d’autres en coulisse, je ne l’ignore point, mais dont je ne saurais parler car je ne fréquente pas le mundillo. Le bilan ci-dessus est déjà suffisamment éloquent ; inutile d’en rajouter.

Des réformes, des redressements sont possibles, sans aucun doute. Les uns viendront d’eux-mêmes car les modes changent ; d’autres seront suscités par l’action verbale ou écrite de l’Aficion. Exemple : siffler vigoureusement un matador au moment où il brinde son toro au public pour le motif que son picador avait au préalable massacré l’animal, voilà qui donnerait à réfléchir et ferait tache d’huile. Même chose pour la pétition d’oreille. On conçoit que dans des situations semblables l’attitude et l’action des membres des sociétés taurines seraient déterminantes.

Inversement, toute démonstration de sincérité et de vérité mérite d’être encouragée, applaudie et même, s’il y a lieu, acclamée. Rien ne va jamais tout à fait comme on le souhaiterait dans une corrida : les temps forts alternent parfois avec les erreurs ou les défaillances, incidents compréhensibles lorsque des vies humaines entrent en jeu. Raison de plus pour soutenir l’effort pour la vérité.

Ainsi, il n’y a pas de mensonges aux banderilles parce que c’est une épreuve de vérité. A partir du moment où un homme seul affronte un toro bien vivant et bien mobile toute idée de fraude disparait d’elle-même. Et lorsque la maladresse et la panique rendent le tercio pitoyable ne voit-on pas combien évidente devient cette vérité ?

Il n’y a pas de mensonge lorsqu’un torero charge la suerte. Du fait même qu’il avance ainsi dans le terrain du toro il assume en toute lucidité un surcroît de risque, parce qu’il sait que de cette forme de provocation dépend la domination à laquelle il aspire.

Il n’y a pas de mensonge dans l’exécution de l’estocade, étant entendu que le bajonazo et le golletazo ne sont pas des estocades mais des coups défendus. S’agissant d’une mise à mort correcte ou acceptable il n’y a plus de place pour le mensonge, même si elle résulte plus ou moins atravesada, résultat d’un cuarteo un peu trop prononcé et pas forcement volontaire. Que le matador ait franchi la corne ou qu’il soit resté sur la face l’engagement physique est réel et le regard fixé sur le point d’impact ignore le trajet de la corne droite.

Ne serait-ce que pour ces motifs la pérennité de notre aficion est justifiée.

 

El Tio Pepe

 

Partager cet article

Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:00

-----

 

Vérité et mensonge du brindis

 

Le brindis est l’hommage que le matador fait du toro qu’il va tuer à une personne un groupe de personnes ou au public. Le Règlement oblige le matador à brinder la mort de son premier toro en premier ou unique lieu au Président de la corrida parce que cette personnalité représente (en Espagne) ou est censée représenter l’Autorité, ou même la Loi, avant la corrida au long des formalités préliminaires, pendant la corrida et après elle jusqu’à ce que les acteurs le public et toutes les personnes concernées aient évacué le cirque.

Hormis cette formalité, le brindis est facultatif. Rien n’oblige un matador à offrir à qui que ce soit la mort de son second toro ; rien, non plus ne l’oblige à ôter sa montera pendant le troisième tercio. Antoñete et Luis Fransisco Espla l’on bien montré récemment.

Par conséquent, il va de soit que le brindis  implique une obligation morale, faute de quoi il ne signifie rien. Il s’agit, il me semble, d’un acte solennel, parfois émouvant, destiné à honorer la ou les personnes jugées dignes de le recevoir. L’offrande est matérialisée par le geste du matador remettant sa coiffure entre les mains de la personne distinguée, ou bien la déposant sur le sol au centre de l’arène.

Quelle obligation morale ? Evidemment celle de déployer toutes les ressources du courage, du savoir-faire, de l’art que l’on porte en soi pour tenter de réduire, de dominer, d’estoquer conformément aux règles du code de l’honneur le toro ici présent. Quitte à engager sa propre vie pour prix du triomphe espéré.

Cela arrive. Et même assez souvent. Je rappellerai pour exemple le très beau brindis d’Ortega Cano aux péones de toutes les cuadrillas présentes le 31 mai 1988 à Madrid. Le brindis fut salué avec émotion par les toreros et par le public, mais tel quel, il n’était qu’un prélude. Le plus difficile, maintenant, restait à faire. Promesse tenue : la faena a été très belle et l’estocade magnifique. Voilà une oreille bien gagnée. Nous gardons tous en mémoire des minutes aussi vibrantes : de tels moments sont inoubliables.

Evidemment, tout dépend du toro. Jusqu’à ce qu’il soit dominé, vaincu, c’est lui qui reste maître de la situation. A moins qu’il n’ait étalé au cours des deux premiers tercios des qualités de bravoure et de noblesse telles que le brindis s’imposait comme allant de soi. Tel ne fut pas le cas le 25 mai 1988 à Madrid lorsque le sympathique Emilio Oliva crut de son devoir de brinder à la mère du roi ce mulet notoire qu’était le sixième toro de Benitez Cubero. Mission impossible. Cela finit sous les sifflets parce que cela ne pouvait pas finir autrement. Le type même de l’erreur d’appréciation.

Mais la naïveté, en soi, n’est pas risible. Par contre, ce qui est irritant c’est la constatation que les jeunes coletudos actuels ne paraissent pas avoir compris la portée et le symbolisme du brindis. On brinde au public à tous propos et hors de propos, et rien dans l’attitude de l’exécutant n’indique qu’il est prêt à se faire mettre les " tripes à l’air " pour honorer son engagement virtuel. Ni qu’il possède la compétence suffisante pour imposer sa loi au toro.

Cette sorte de brindis est un mensonge.

 

-----

 

Mensonges du troisième tercio

 

Il faut d’abord dire un mot au sujet de la muleta qu’utilisent les toreros actuels. Lorsqu’on examine des photos d’avant-guerre le premier détail qui saute aux yeux c’est la dimension réduite de la muleta, celle qu’utilisaient Lalanda, Ortega et tous les grands toreros de l’époque. C’est avec ce petit drapelet que les héros de notre jeunesse accomplissaient leurs prouesses. Un seul torero faisait exception : Nicanor Villalta. L’Aragonais de haute taille et au long cou faisait confectionner des muletas nettement plus étoffées, c’est le cas de le dire. On disait : la muleta-drap de lit. Il s’en servait pour dessiner, à Madrid, sa plaza privilégiée, ses fameuses passes en rond, ancêtres des redondos actuels. Lesquelles, jointes à ses grands coups d’épée, lui valurent de couper environ 35 oreilles dans cette plaza (record du monde toujours debout). Et pourtant, la muleta de Villalta n’atteignait pas les dimensions de celles des toreros d’aujourd’hui, lesquelles frisent le ridicule.

Mensonge plus éclatant : l’usage communément répandu de l’épée postiche, de bois peint ou d’aluminium. Usage qui ne laisse pas d’étonner les nouveaux-venus parmi les spectateurs qui demandent : Pourquoi change t’il d’épée ? Même l’attestation médicale préalable est tombée en désuétude. Presque plus personne ne torée en soutenant l’épée véritable depuis la disparition de Paquirri. Sauf Galloso qui a pu ainsi estoquer a recibir son premier toro de Miura le 21 juillet 1988 à Mont de Marsan.

Cette épée factice, il faut bien expliquer aux jeunes aficionados que c’est encore l’une des séquelles de l’époque de Manolete. Ce qui pouvait à la rigueur être admissible sous contrôle médical, par suite d’une blessure est désormais tombé, si j’ose dire, dans le domaine public. Et comme les novilleros singent les matadors de cartel ils en font autant.

C’est grotesque, insupportable et la plupart du temps nuisible. A qui fera-t-on croire que le plus difforme, le plus souffreteux des toreros de tous les temps, Juan Belmonte, a pu garder en main tout au long de sa carrière l’épée d’acier alors que les jeunes athlètes actuels ont besoin de l’épée factice « pour ne pas fatiguer leur poignet ». Pauvres chéris, comme je vous plains !

Et c’est nuisible car, faut-il le rappeler, si le toro a été correctement lidié et toréé il vient un moment où de lui-même, il s’offre à la mort. Laisser passer cet instant privilégié faute d’avoir en main l’épée véritable n’est rien d’autre qu’une faute professionnelle. Les conséquences, le gazapeo, la difficulté de cadrer le toro, on les connait par cœur. Peu importe. Ces Messieurs s’obstinent parce qu’ils sont bêtes et que les ges de leur entourage ne le sont pas moins. Attrape ça au vol.

Mensonge également le toreo de profil. Je n’en nie pas l’utilité lorsqu’on a  affaire à un toro difficile, d’embestida incertaine, corneando ou punteando. Le cite et la passe profilés peuvent, c’est certain, faciliter la prise de contact dans une proportion que j’estimerais à un quart environ de la faena. Mais une faena complète exécutée uniquement de profil (tel Manzanares le 11 septembre 1988 à Dax) ce n’est pas du vrai toreo ; c’est faire des passes sans toréer. On peut le regarder mais on n’est pas obligé d’applaudir.

Et que dire du « toreo culero » comme disent avec humour les sévillans ! La tradition, l’honneur aussi pour un homme, pour un torero, c’est de se présenter face au toro, ou tout au moins de trois-quarts, qui est la position la plus commode pour toréer. « Con dos huevos p’alante » comme l’a rappelé opportunément Claude Pelletier. Alors, présenter son derrière au toro au lieu de son devant c’est comme suggérer des idées qui font frémir un homme du sexe masculin. Comprenne qui pourra. De toute façon, ce n’est pas de la tauromachie puisque jamais un toro ne sera toréé, dominé par ce procédé. Avec tous mes regrets pour Pedrez, El Cordobes, Damaso Gonzales et ejusdem farinae (de ma même farine).

 

-----

 

A suivre : Le mensonge de l’alternative et le défaitisme

Partager cet article

Repost0