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  • : La peña la muleta a été créée par un groupe d'amis passionnés par le monde taurin. Aujourd'hui, elle regroupe tous les afficionados de SAINT PERDON qui partagent cette même passion. Par ce blog, nous souhaitons partager avec vous notre passion et vous faire connaître toutes les évènements que nous organisons.
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:00

 

 

Notre chef de Lidia:

 

 

Manuel Dias Gomes

Manuel Dias Gomes

     Pour la petite histoire, il est le petit fils du premier novillero portugais ayant "actué" en Espagne, Augusto Gomes junior (Pampelune 1942 et Madrid 1946).

     Manuel fut élu meilleur novillero 2007 et 2010 de Campo Pequeño. Il s'est forgé face aux imposants et encastés toros portugais. Son concept d'une extrème solidité ne l'empêche pas, lorsque c'est possible, d'ajouter une dimension de profondeur à son toreo.

     Il sera n'en doutons pas un chef de lidia à toute épreuve.

Sont lot: MIURA et GUARDIOLA FANTONI

 

 

MIURA FERNANDEZ

 

Miura-copie-1.jpg

    

     Devise: Vert et noir à Madrid, Vert et rouge dans les autres arènes.

     Ancienneté: 30 avril 1849.

     Propriété: Finca "Zahariche", Lora del Rio (Séville).

 

     L'histoire de cette ganaderia est étroitement liée à celle de la tauromachie moderne. Miura n'est pas une ganaderia comme les autres. Cet élevage intrigue depuis sa création; il appartient toujours à la même famille, perpétue le même style d'élevage et détient les mêmes encastes; en résumé, il n'a subit aucune modification profonde depuis ses origines jusqu'à nos jours.

     Morphologiquement, le toro de Miura est différent de ses congénères. Haut sur patte, long, ensellé, musculeux, d'armures redoutables, véritable athlète et beau combattant. D'un caractère plutôt difficille, quelque fois féroce, comprenant vite, il ne permet pas la moindre erreur au torero.

     Juan Miura, originaire de Navarre et fabricant de chapeaux à Séville, crée en 1842 près de Carmona, une ganaderia de toros bravos. Il décide d'acheter deux cent vingt vaches à Antonio Gil. A cette ganaderia d'origine Cabrera, il ajoute du bétail de Cabrera et des étalons de Barbero de Utrera (Vistahermosa). Le 15 août 1846, à Séville se déroule sa première corrida au nom de Juan Miura (devise vert et rouge). La présentation à Madrid à lieu le 30 avril 1849 (devise vert et noir) au cours d'une corrida qui réunissait à l'affiche les maestros Cuchares et El Salmantino. Le célèbre fer A complété par deux C placés de chaque côté proviendrait de l'élevage d'Antonio Cariga qui fut le propriétaire du premier achat de bovins réalisé par Juan Miura.

     En 1850 et 1852 ont été ajoutées des bêtes de doña Jeronima Nuñez del Prado, veuve de don Jose Rafael Cabrera, puis en 1854, des étalons de Jose Arias de Saavedra (Vistahermosa). A la mort de Juan Miura en 1860, l'élevage est annoncé au nom de sa veuve, doña Josefa Fernandez Garcia. De celle-ci, il passe au fils ainé, Antonio Miura. A la mort de ce dernier le 31 mars 1890, c'est son frère Eduardo qui prends l'élevage et, en 1917, les fils d'Eduardo, Antonio et Jose en héritent et l'annoncent pour la première fois à Madrid le 10 juin 1917 au nom des "Hijos de don Eduardo Miura Fernandez". A la fin de l'année 1940, Antonio et Jose le donnent à leur fils et neveu Eduardo Miura qui la dirigera de main de maître pendant plus d'un demi siècle. Décédé en juillet 1996, ce sont désormais les fils (Eduardo et Antonio) qui assument la responsabilité de la gestion de cette prestigieuse ganaderia.

     Miura, depuis plus de cent ans, demeure incontestablement l'élevage de toros bravos le plus célèbre, cas unique dans l'histoire de la tauromachie, cette ganaderia n'a jamais changé de famille. Poursuivant le travail de leurs aïeuls axé sur une rigueur dans le choix exclusif de leur toro sans aucun apport extérieur, ils contribuent à entretenir l'énigme Miura en matière de génétique.

     Depuis des décennies, cet élevage est un gage d'intérêt pour l'aficionado: on ne sort jamais sans émotions d'une corrida de Miura, qui a depuis le début une réputation redoutable et sanglante.

     Miura, victime de sa légende noire! Des explications plus ou moins fantaisistes ont circulé pour justifier le caractère difficille qu'ils possèdent, nombreux furent les toreros blessés ou qui ont succombé sous les cornes de ces fauves (Manolete en 1947 et Nimeño II en 1989 pour les plus récents).

     Cette ganaderia est sans aucun doute celle qui a le plus de personalité de tous les temps.

L'exemplaire retenu pour notre novillada

N° 75 Miura

 

 

 

GUARDIOLA FANTONI

 

Guardiola Fantoni

     Origines: Villamarta

     Devise: Vert et Vieil or

     Ancienneté: 23 septembre 1945

 

     Au sud de Séville, à quelques kilomètres d'Utrera, se situe une propriété majestueuse dénommée "El Toruño", haut lieu de l'élevage du taureau de combat dont s'occupent Javier et Alfonso Guardiola.

     Les Villamarta. L'histoire raconte que le marquis de Villamarta, aussi bon éleveur qu'il fut, par lassitude, décida un jour de vendre son élevage. Une dizaine d'années après, par nostalgie, il renoua avec l'élevage du toro. Il battit alors la campagne pour acquérir des toros de plusieurs éleveurs: Murube, Saltillo, Albasserada, Ibarra. Comme c'était un homme avisé et compétent, il eut rapidement d'excellents résultats. Ce nouvel élevage détenait de la mobilité appréciée par le public et les toreros. Il devint vite à la mode. A la mort du marquis, Salvador Guardiola acheta deux lots de cette ganaderia. Les toros de Villamarta furent les premiers à prendre pension à "El Toruño". D'abord, Salvador Guardiola acheta le lot de la marquise de Zugasti à son propriétaire le marquis de Villabragima qui était auparavant entre les mains de Carlos Nuñez. Ce lot prit l'appellation "Guardiola Dominguez". Quelques temps après, acquis toujours au même marquis de Villabragima, arriva un autre lot de Villamarta que possédait une autre de ces filles, Maria Davila y Garvey: Ce sont aujourd'hui ceux qui portent le nom de "Hermanos Guardiola Fantoni".

     Fidèles à la direction marquée par le père Salvador Guardiola Fantoni, par Juan Guardiola et par Luis Saavedra, l'ancien mayoral décédé en décembre 2002, Javier et Alfonso poursuivent avec rigueur le travail commencé il y a plus de cinquante ans. Mais les Guardiola incommodaient certaines vedettes, et quelques fois, en fin de temporada, ils étaient contraints d'envoyer des toros à l'abattoir. Dans les années 1970, le goût du public évolua et il désira voir lidier des animaux qui transmettent de l'émotion. A partir de ce moment, l'intérêt général se porte sur la bravoure et la lignée fixée par le concept de l'élevage Guardiola. Parmi les très nombreux succés de la casa Guardiola, on relève: en 1985, prix du meilleur élevage de l'année; 1986, meilleur toro Trompetillo de la feria de Nîmes; 1987, meilleur toro Carasucia à Pampelune, Muleton à Logroño, prix du meilleur élevage de l'année; 1988, meilleur toro et meilleure corrida à Séville, prix de la corrida concours de Ronda, grâce accordée à Peleon, prix de la corrida concours de Mont de Marsan, vuelta al ruedo à Puntillo, meilleur toro Abeja à Pampelune; 1989, prix de la corrida concours de Ronda, grâce accordée à Piano, meilleur toro à Pampelune, Dax et Nîmes; 1990, prix de la corrida concours à Mont de Marsan, meilleure corrida à Séville; 1991, meilleur toro à Pampelune, Peleon, novillo gracié à Nîmes; 1992, meilleur toro à Séville et meilleure corrida ainsi qu'à Saragosse; 1993, prix de la corrida concours à Sanluquéño et meilleure corrida à Béziers.

 

L'exemplaire retenu pour notre novillada:

N°21 Guardiola Fantoni

 

La suite de la présentation, dans une quinzaine.

 

Patrick S

    


    

 

 

 



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